Au début, je me suis dis: Mahhhhhh comme c'est mielleux! Pire que les feux de l'amour et les frères scott réunis. Déjà, je comprenais pas bien qui était qui, qui aimait qui, quel lien de parenté les différents personnages avaient-ils entre eux et sutout quels étaient leurs rangs respectifs. Oui, parce qu'il faut pas oublier qu'on est à la cour d'Henry II. On est chez les nobles. Faut pas déconner!
Dès les premières pages, on voit arriver une masse compacte de personnages droit dans notre gueule, on a du mal à comprendre ce qu'il se passe. Puis après on s'y fait. On identifit les personnages vraiment importants dans l'histoire. Et surtout le personnage de Madame de Clève qui est, pour le moins, fascinant. Elle est belle et vertueuse. Bon, c'est vrai qu'on a l'impression que tous le monde il est beau, tout le monde il est gentil à la cour du roi. Mais Mme de Clève est différente. Elle fascine tous les hommes (comme si c'était possible!). Mais elle en aime aucun. Elle épouse M.de Clève qui est quand même un brave gars, faut le dire. Mais elle ne l'aime pas. Disons qu'elle a beaucoup d'amitié et de respect pour ce prince qui, est pour le coup, loin d'être un gouja. Tout se passe bien dans le meilleur des mondes possibles, lorsqu'un jour, apparait M. de Nemours, qui est le beau gosse des la cour, le Don Juan, le nec plus ultra des coureurs de jupons. Et là, la pauvre Mme de Clève, elle en tombe amoureuse. Saleté de coeur d'artichaut! Lui aussi d'ailleurs, il kiffe bien la princesse de Clève. Bref, ils sont amoureux mais personne ne doit savoir parce que ça serait mal vu. Et Mme de Clève est mariée, donc nada. Elle résiste tant bien que mal à cet amour impossible qui la dévore. Mais au bout d'un moment, elle craque. Elle avoue tout à son marie pour qu'il l'éloigne de la cour et donc de M.de Nemours, qu'elle fui comme la peste. Sauf que le pauvre M.de Clève, qui est éperdument amoureux de sa femme, est un peu jaloux quand même. ça se comprend. Il en tombe malade et meurt. Bon là, j'avoue, j'ai trouvé le passage vite expédié. Bref, Mme de Clève pleure la mort de cet homme plein d'estime mais maintenant qu'elle est libre comme l'air elle peut épouser qui elle veut. Mr de Nemours, le sait bien. Il vient lui faire sa cour. Elle lui fout un gros rateau en l'honneur de la mémoire de son mari. Et elle choisit de vivre dans le malheur pour rester vertueuse plutôt que de céder à l'homme qu'elle aime. Et, ça, moi je trouve ça fort!
Voilà
Dès les premières pages, on voit arriver une masse compacte de personnages droit dans notre gueule, on a du mal à comprendre ce qu'il se passe. Puis après on s'y fait. On identifit les personnages vraiment importants dans l'histoire. Et surtout le personnage de Madame de Clève qui est, pour le moins, fascinant. Elle est belle et vertueuse. Bon, c'est vrai qu'on a l'impression que tous le monde il est beau, tout le monde il est gentil à la cour du roi. Mais Mme de Clève est différente. Elle fascine tous les hommes (comme si c'était possible!). Mais elle en aime aucun. Elle épouse M.de Clève qui est quand même un brave gars, faut le dire. Mais elle ne l'aime pas. Disons qu'elle a beaucoup d'amitié et de respect pour ce prince qui, est pour le coup, loin d'être un gouja. Tout se passe bien dans le meilleur des mondes possibles, lorsqu'un jour, apparait M. de Nemours, qui est le beau gosse des la cour, le Don Juan, le nec plus ultra des coureurs de jupons. Et là, la pauvre Mme de Clève, elle en tombe amoureuse. Saleté de coeur d'artichaut! Lui aussi d'ailleurs, il kiffe bien la princesse de Clève. Bref, ils sont amoureux mais personne ne doit savoir parce que ça serait mal vu. Et Mme de Clève est mariée, donc nada. Elle résiste tant bien que mal à cet amour impossible qui la dévore. Mais au bout d'un moment, elle craque. Elle avoue tout à son marie pour qu'il l'éloigne de la cour et donc de M.de Nemours, qu'elle fui comme la peste. Sauf que le pauvre M.de Clève, qui est éperdument amoureux de sa femme, est un peu jaloux quand même. ça se comprend. Il en tombe malade et meurt. Bon là, j'avoue, j'ai trouvé le passage vite expédié. Bref, Mme de Clève pleure la mort de cet homme plein d'estime mais maintenant qu'elle est libre comme l'air elle peut épouser qui elle veut. Mr de Nemours, le sait bien. Il vient lui faire sa cour. Elle lui fout un gros rateau en l'honneur de la mémoire de son mari. Et elle choisit de vivre dans le malheur pour rester vertueuse plutôt que de céder à l'homme qu'elle aime. Et, ça, moi je trouve ça fort!
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