Il était une fois Y'a pas si longtemps que ça Le début d'une histoire Sur un bout de trottoir La rencontre d'âmes s½urs Qui ont pourtant fais l'erreur De se déchirer De s'entretuer Jadis sans bagage En mode volage Ils ont le déclic D'une vie en musique Créatures orphelines Créeront Libertines A coup d'3 accords Pas toujours d'accord Puis arrive la gloire Et son lot de désespoirs Suivit de Blanche Neige Et de ses nombreux pièges L'un s'en sortira L'autre sombrera C'est peut-être l'inverse Dû à cette ivresse D'or et de paillettes Le tout réduit en miettes La fin de cette fable Est un peu instable Personne ne la connaît A part les concernés Mais ce qui est sûr C'est qu'ils ne vécurent Ni heureux Ni à deux
Un lundi au soleil ! Un cours de maths particulièrement assommant ! Les chères têtes blondes somnolent sur les pupitres. Et la vérité est ailleurs. Dehors, l'eau se gaspille. Et les pères noël se multiplient. On rêve à notre avenir ou à ce qu'on fera demain. On bloque, on bloque. Protester, rechigner, on sait faire que ça. Et pourquoi pas vivre, pour une fois ? Vivre, au lieu d'essayer de traduire un langage mathématique alphabétisé. On y comprend rien. Alors on chahute, sous les couleurs arc-en-ciel de nos parapluies. « Elle pu de la gueule ! » « Je crois qu'elle t'a entendu. » Pas grave. Et si on assumer notre connerie au-delà de la nuit et des cours de maths ?